GÉNÉRALITÉS
Partout les associations sont
des moyens dexpression et daction de la société
civile. Elles démontrent leur capacité dinitiative
et dinvention pour répondre à des besoins sociaux
dans des domaines extrêmement variés et nouveaux.
Les Assises nationales de la vie associative en 1999 et la célébration
du centenaire de la loi de 1901 marquent une reconnaissance par les
pouvoirs publics de limportance et du dynamisme du secteur sans
but lucratif.
Cependant
les politiques à légard des associations ne sont
pas fondées sur une analyse claire de leurs caractéristiques
et de leurs potentialités.
Leur importance économique et sociale contraste avec leur méconnaissance
sur le plan statistique :
QUELQUES
CHIFFRES
880
000 associations
308 Milliards de F dont 58% de ressources publiques
Gérés et animés par 10,5 millions de bénévoles.
Selon
une enquête du CREDOC en décembre 98, 39% des Français
de plus de quatorze ans sont membres dune ou plusieurs associations
(1/3 sont des membres impliqués -2/3 sont des membres ordinaires).
Loutil associatif est donc un moyen courant pour les Français
de mettre en uvre leurs passions, leur volonté, leurs
revendications en dehors des réseaux existants.
On recense sept grands secteurs représentant 80% des associations
: Sport (43%) culture (27 %) - loisirs - (21 %) - éducation/formation
(13%) - sanitaire et social -(12%) tourisme - revendications citoyennes.
On
distingue trois catégories dassociations :
- celles
qui emploient des salariés, grandes et moyennes, fréquemment
réunies en réseau, qui animent des équipements
ou gèrent des services quelque soit leur secteur dactivité.
Les fonds publics sont majoritaires dans leur budget.
Elles ne constituent que 15 % du secteur, mais mobilisent lessentiel
du budget cumulé, la quasi totalité des financements
publics et de lemploi salarié (aidé).
- celles
dont les actions ont un fort contenu militant : associations humanitaires,
défense des droits et des intérêts. Elles représentent
30% de lensemble des associations, sont de petite taille,
ont un budget limité et font largement appel aux bénévoles.
Elles sont souvent les plus médiatiques et les plus politiques.
- celles
qui ont des actions tournées vers leurs adhérents
: sportives, culturelles, loisirs... Elles représentent 56%
du secteur, sont souvent de taille réduite, ne disposent
que de petits budgets, fonctionnent grâce au travail bénévole.
En dehors des associations sportives, elles sont peu structurées
en réseau et ont un poids économique réduit.
POIDS
ÉCONOMIQUE DES ASSOCIATIONS
Les
880 000 associations actives existant sur le territoire national,
réalisent un budget cumulé de lordre de 308 Milliards
de F, soit 3,7% du PIB.
On
constate :
- que
plus des 3/4 des associations ont un budget annuel inférieur
à 100000F assuré aux 3/4 par des ressources privées.
- une
large prépondérance du financement public : 166 milliards
de F soit 58% des ressources du secteur.
- que
ce sont les associations les plus anciennes et les plus importantes
qui bénéficient des financements publics sous forme
de contrats (40% du total).
- Les
recettes privées représentent 46,3%
- Les
dons directs des particuliers concernent 19% des associations avec
1,4% du budget total du secteur.
- Le
mécénat des entreprises et des particuliers dont les
dons sont collectés par des fondations touche 9% des associations
et représente 3,8% du budget .
FONCTIONNEMENT
145
000 associations emplois 1,65 millions de salariés ce qui
correspond
à 907 000 équivalent temps plein, auxquels il faut
ajouter
127 000 emplois mis à disposition par dautres organismes
(collectivités publiques, administration centrale)..
735
000 associations nemploient aucun salarié et ce sont
surtout elles qui mobilisent la grande majorité des bénévoles
(plus de 7 millions)
Remarque
Le bénévolat
est prépondérant dans les associations militantes et
dans celles qui rendent des services aux membres.
Le secteur
sportif est champion dans ce domaine (28% de bénévoles
associatifs), suivi par les loisirs et léducation populaire
(16%) et la culture (13,5%).
Cest
le secteur sanitaire et social qui avec 41% de salariés emploie
le plus de personnes (hôpitaux, structures sociales spécialisées...)
LE
MONDE ASSOCIATIF
LES
STRUCTURES INSTITUTIONNELLES
LE
CONSEIL NATIONAL DE LA VIE ASSOCIATIVE ( CNVA) est composé
de 72 membres, représentant les différents secteurs de
la vie associative.
Chacun des seize ministères travaillant avec les associations
propose au Premier Ministre les noms de personnes représentatives
de ce secteur dans leur domaine dintervention (culture, environnement,
éducation...). Cest le Premier Ministre qui, après
consultation des coordinations associatives désigne les membres
du CNVA et les suppléants.
Mission
:
- Émettre
des avis sur les différents dossiers concernant la vie associative
que le Gouvernement est amené à traiter
- Assurer
une mission détude de la vie associative (bilan)
- Suivre
le processus délaboration des lois et de la réglementation.
Groupes
de travail
*
Juridique et fiscal
* Jeunes et vie associative
* Europe - International
* Bénévolat - volontariat - salariat
*Vie associative et animation territoriale
Bien utilisé
le CNVA peut-être un outil essentiel pour répercuter les
problèmes que rencontrent les associations sur le terrain.
Centre
national de la vie associative (CNVA)
35, rue Saint Dominique 75007 PARIS tel 01 42 75 87 00 Fax 01 47
53 70 79
LA CONFÉRENCE PERMANENTE DES COORDINATIONS ASSOCIATIVES (CPCA)
Créée
en 1992, elle regroupe 12 coordinations associatives nationales.
La CPCA est un outil qui a permis de passer de la conversation à
la concertation et à laction. Elle regroupe des personnes
qui ont été mandatées par leurs réseaux
respectifs pour négocier avec les pouvoirs publics. En ce sens
ils sont porteurs dune dimension politique. Le CNVA est davantage
une assemblée dexperts qui est saisie pour telle question
par le Premier Ministre.
Objectif
:
-
Donner une cohérence politique
au mouvement associatif.
- Travailler
sur une base de concertation et de propositions sur les questions
communes aux coordinations.
Projets
:
Face au repli de lEtat et à
la montée en puissance de lentreprise et des collectivités
territoriales, la place du monde associatif est considérable.
Il est indispensable aujourdhui :
- dapporter
les clarifications nécessaires aussi bien sur la fiscalité
des dons et des cotisations, sur la simplification pour la reproductibilité
des conventions dune année à lautre.
- de
faire en sorte que les associations soient impliquées dans
le champ économique avec les objectifs et les méthodes
qui ne font pas concurrence à lentreprise privée.
- d'eExiger
une plus grande place dans la vie institutionnelle.
Conférence
permanente des coordinations associatives (CPCA)
14, Passage Dubail 75010 PARIS tel 01 44 72 93 72 Fax 01 44 72
87 10
www.cpca.asso.fr
Les
coordinations :
ANIMAFAC
Réseau dassociations détudiants
3, rue récamier 75341 Paris Cédex tel 01 42 22
53 15
www.animafac.org
CADECS
- éducation - Droits humains
153 Av Jean Lolive 93695 PANTIN
CCOMCEN
Education-Jeunesse
62, bd Garibaldi 75015 PARIS
CELAVAR
Développement local en milieu rural
13, 15, rue des Petites Écuries
75010 PARIS
CGCOL
- LFEEP Ligue de lenseignement
3, rue Récamier 75341 PARIS Cédex
www.laligue.org
CNAJEP
jeunesse-Education populaire
15, Passage de la main dor 75010 PARIS
CNOSF
Sport
1, Av pierre de Coubertin 75640 Cédex
www.comite-olympique.asso.fr
COFAC
Vie culturelle
20, rue Geoffroy lAsnier 75004 PARIS
www.cofac.org
Coordination
Environnement Patrimoine Nature
9 bis, rue Nationale 945OO CHAMPIGNY
Coordination
SUD
14, Passage Dubail 7501O PARIS
www.coordinationsud.org
FONDA
Vie associative
18, rue de Varenne 75007 PARIS
www.fonda.asso.fr
UNAF
Associations familiales
28, Place St georges 75009 PARIS
www.unaf.fr
UNAT
Tourisme familial et jeunesse
8, rue César Frank 75015 PARIS
www.unat.asso.fr
UNIOPPS
Action sociale -santé`
133, rue Saint Maur 75541 PARIS Cédex
Délégation
interministérielle à linnovation sociale et à
léconomie solidaire (DIES)
1O-15, rue Brançion 75015 PARIS tel 01 4O 56 62 16 Fax 01
40 56 62 30
www.vie-associative.gouv.fr/
Missions
daccueil et dinformations des associations (MAIA)
|
Généralités | Adresses
utiles | Financement | Partenaires
| Nouveautés
|
ADRESSES
UTILES
INFORMATIONS
1901.net
moteur de recherche de la vie associative
www.adminet.fr
: centre de documentation sur le service public, les collectivités
locales; ladministration...Ouvre le portail sur les régions.
www.unadel.asso.fr
Site de lUnion nationale des acteurs et des structures du développement
local. Une adresse utile pour nouer des contacts avec dautres
structures et monter des projets aussi bien dans le milieu rural quurbain.
www.service-public.fr
: informations à caractère officiel
FISCALITÉ
www.experts.comptables.fr
Ordre des experts comptables
www.journal-officiel.gouv.fr
Textes publiés au Journal Officiel
PUBLICATIONS
Association
Mode demploi - Revue mensuelle très intéressante
et très documentée.
Territorial - BP 215 38506 VOIRON Cédex
www.associationmodeemploi.fr
Le Journal
des associations
49, rue Montmartre 75002 PARIS
www.lejournaldesassociations.com
CAGEC
GESTION La lettre de lentreprise culturelle
BP 42206 - 44022 NANTES Cedex
1
Tel : 02 40 48 22 23
www.cagec.fr
Le Centre
National des Arts Plastiques (CNAP) a édité la brochure
suivante :
"Associations d'artistes : mode d'emploi"
CNAP, 59 rue des Petits-Champs, 75001 PARIS
www.cnap.fr
BIBLIOGRAPHIE
ASSOCIATIONS
ET SYNDICATS Robert Édition LITEC
GUIDE
PRATIQUE - NOUVEAU RÉGIME FISCAL DES ASSOCIATIONS
Documentation française
POUR
LE TIERS SECTEUR Alain LIPIETZ
LA DÉCOUVERTE - La documentation française
|
Généralités | Adresses
utiles | Financement | Partenaires
|
Nouveautés
|
FINANCEMENT
ET RESSOURCES
FINANCEMENT
Si les associations font largement appel au bénévolat,
il faut tout de même trouver des fonds pour le fonctionnement
courant.
Ces financements peuvent être assurés par :
-
les cotisations
-
les dons et legs
-
lorganisation de manifestations de soutien
-
les subventions et les aides publiques
-
le mécénat et le parrainage
-
le développement dactivités économiques
Cotisations
- dons - manifestations de soutien
Ce sont ces financements qui constituent la plus grande
part des financements des associations.
Par une instruction du 8 octobre 99, ladministration fiscale
a aligné le régime fiscal des cotisations sur celui
des dons. Les particuliers bénéficient dune réduction
dimpôt égale à 50% de la valeur de la cotisation
dans la limite de 1,75% du revenu imposable.
Les
manifestations de soutien bénéficient depuis longtemps
de lexonération des impôts commerciaux si elles
se limitent au nombre de six dans lannée.
Subventions
publiques
La circulaire Jospin concerne trois problèmes
soulevés de manière récurrente dans les associations
: la
pluriannualisation des subventions, leurs délais dattribution,
le financement des frais de structure
*
Les conventions pluriannuelles
Dans une circulaire du 1er décembre 2000, le gouvernement
a prévu détendre à lensemble des
service de lEtat et notamment aux services déconcentrés,
lapplication des dispositions de la circulaire du 7 juin 1996
qui définit les modalités de financement des associations
sur une base pluriannuelle. Cette circulaire a pour objet de contribuer
à lamélioration des relations entre lEtat
et les associations en généralisant des recours aux
conventions pluriannuelles dans tous les cas où laide
de lEtat consiste à soutenir laction dune
association dans la durée. Cependant elle na ni pour
objet, ni pour effet, dexclure le recours aux conventions conclues
sur une base annuelle.
* Financement de lobjet social dune association :
un principe enfin admis
La circulaire introduit une intéressante innovation en ouvrant
la possibilité de financer les frais de structure dune
association. Cependant, il faudrait que cela inspire les collectivités
locales.
Reste à savoir quelles seront les modalités de mise
en uvre qui ne sont précisées ni dans la circulaire,
ni dans le modèle de la convention joint.
*
Quelques mesures dallègement administratif sont en cours
:
- la
simplification et laccélération des procédures
de financement.
- des
avances pourront être versées aux associations bénéficiaires
à hauteur de 50% maximum du montant de la subvention et ce,
avant le 31 mars de chaque année.
- la
mise en place dun modèle unique dimprimé
de demande de subvention pour lensemble des administrations
de lEtat.
RESSOURCES
: ACTIVITÉS ACCESSOIRES
Depuis
un vingtaine dannées, il est de plus en plus souvent
demandé aux associations de sautofinancer par des activités
lucratives.
Il y avait par contre une évidente contradiction du fait du
Ministère des Finances qui côté budget, poussait
les associations à développer leurs activités,
afin de restreindre le montant des subventions, et de lautre
côté pénalisait ces activités en les soumettant
aux impôts commerciaux.
Linstruction du 15 septembre 1998 réaffirme le principe
général de base selon lequel les associations ne sont
pas soumises aux impôts commerciaux (impôt sur les sociétés,
TVA, taxe professionnelle). Elles seront assujetties si elles sont
gérées avec les méthodes et les objectifs des
entreprises commerciales.
Franchise
:
Dans la loi de finances 2000 est inscrit un texte ayant pour but dexonérer
des impôts commerciaux les activités commerciales accessoires
des organismes à but non lucratif dès lors que le montant
des recettes retirées de ces activités commerciales
accessoires nexcèdent pas annuellement 250 000F.
Bercy
a mis au point sur son site (www.finances.gouv.fr)
des fiches techniques par secteur dactivités. Les responsables
dassociations peuvent également sadresser au correspondant
associations de la direction des services fiscaux de son département
pour connaître la situation fiscale de son association.
Sectorisation
et filiale :
Une association peut éviter que lexercice simultané
dactivités lucratives et non lucratives aboutisse à
lui faire perdre son caractère non lucratif dans son ensemble.
Pour cela elle doit isoler son activité lucrative, soit dans
un secteur distinct, soit dans une filiale.
Voir Guide pratique Nouveau régime
fiscal des associations (30F)
La documentation française 29-31 Quai Voltaire 75344 PARIS
Cédex
Un
fonds davance de trésorerie pour soutenir les projets
associatifs :
LEspace Projets inter associatifs (EPI) est une structure
daccueil et daccompagnement soutenue par différents
partenaires de la vie associative (ville, préfecture, conseil
généal.)
LEPI a créé un fonds de trésorerie qui
sadresse aux associations en attente de subventions notifiées
(cest à dire ayant reçu une attestation de subvention
notifiée) pour la mise en place dun projet à motif
social.
EPI 13, Chemin Auguste Renoir 69120 VAUX
EN VELIN tel 04 78 79 52 79
DES
EXONERATIONS
Impôt
sur les sociétés et Taxe Professionnelle :
Dès lors que la gestion dune association est désintéressée,
que ses activités ne sont pas en concurrence avec celles proposées
par des entreprises commerciales ou quelles sont exercées
dans des conditions différentes, lassociation est exonérée
de ces impositions.
A noter : la gestion reste désintéressée
même en présence dexcédents, si ceux-ci
sont affectés au financement dactivités liées
à lobjet social.
La
vignette :
Exonération pour les associations, le organisations syndicales
et les congrégations releigieuses.
|
Généralités |
Adresses utiles |
Financement | Partenaires
|
Nouveautés |
LES PARTENAIRES POTENTIELS
LES
COLLECTIVITÉS LOCALES
Lintercommunalité
vient transformer les domaines dintervention des maires. Désormais
les groupements de communes ou établissements publics de
coopération intercommunale (EPCI) peuvent venir prendre le
relais et devenir les nouveaux interlocuteurs des associations.
En adhérant à une communauté, une commune ne
peut plus agir dans les domaines de compétence dévolus
à la communauté. Cest à cette dernière
quil faudra sadresser.
Il faut alors prendre connaissance des compétences du groupement
en demandant une version à jour des statuts.
LES
ENTREPRISES
Le
financement des associations par les entreprises peut se faire sous
forme de :
sponsoring
ou parrainage
Dans ce cas laide de lentreprise est considérée
comme une prestation publicitaire vendue à lentreprise,
lassociation peut être soumise aux impôts
commerciaux.
mécénat
Celui-ci se limite à la mention du nom et du logo de
lentreprise sur les supports dinformation de lassociation
à lexclusion de tout message supplémentaire.
dons
à titre gratuit
Il sont désormais considérés comme une
charge et entièrement déductibles.
LES
BANQUES
La
Caisse dÉpargne
Dans le cadre de la loi du 25 juin 1999, le réseau des
Caisses dEpargne sest vu préciser les missions
dintérêt général quil avait
en charge et les modalités de leur mise en uvre.
La loi prévoit quau minimum, un tiers des résultats,
après imputation des distributions légales et des
mises en réserves, sera affecté aux PELS (projets
déconomie locale et sociale). En 2001 le montant
de lenveloppe est denviron 120 millions de F. Il sera
réparti entre les différentes caisses régionales.
Le financement pour les associations pourra seffectuer sous
trois formes : octroi de crédits, apport en capital ou
subventions. Par ailleurs, la fondation, La Caisse dEpargne
pour la solidarité est dotée de &00 millions
de F.
Deux
grands axes dintervention :
->développement de la solidarité dans le domaine
financier (création de son emploi, création dactivité
par le microcrédit, et insertion par léconomique).
-> développement de la solidarité par lengagement
social et civique (emploi, formation professionnelle, animation
culturelle, valorisation du patrimoine naturel et culturel local...)
Sadresser à la caisse dÉpargne du lieu
de lassociation. Toutes les associations sont concernées
et il nest pas nécessaire dêtre client.
www.federation.caisse-epargne.fr
La loi Dailly
Il
sagit dune procédure qui permet de gérer
les délais entre loctroi dune subvention et son
versement.
La banque remet un dossier à remplir afin quelle puisse
encaisser la subvention au moment où celle-ci sera débloquée.
Une notification officielle de la décision dattribution
de la subvention est nécessaire. La banque ouvre ensuite
un crédit équivalent à environ 80% de la subvention.
Les intérêts prélevés doivent être
inférieurs à ceux du découvert car la banque
ne prend quun risque limité.
Sites
bancaires
www.caisse-epargne.fr
www.creditmutuel.fr
www.groupe.credit-cooperatif.fr/organismes_sans_but_lucratif_cc.html
www.associations.societegenerale.fr
www.ccf.fr
www.bred.fr